Turning Muslim in Texas . People reverting to Islam in Texas.

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LA FEMME EN ISLAM !!!

La femme est esclave et asservie par l’homme, n’a pas le droit de sortir,n’est utile qu’à s’occuper des enfants et de la tenue de la maison,n’a pas le droit de travailler,n’a pas le droit d’étudier ;bref est réduite à rien et est exclue de toute vie sociale.Voici ce que l’on entend souvent sur la femme musulmane ou plus précisément sur la vision que l’on a de la femme en islam.

Si cela s’était avéré exact, la communauté musulmane ne connaîtrait ni cet essor,ni des femmes de différentes confessions ou sans religion se convertir à l’Islam.

Car soyons logique, qui aurait envie de choisir une telle vie ;à savoir enfermée,esclave d’un mari despote, dévalorisée, ignorée, coupée totalement du monde ?

Qui aurait envie de rentrer dans une religion qui réduirait un être humain à une inexistence totale ?

Les mots pèsent lourds et déforment une réalité si lointaine. Comme il est incroyable de constater les ravages que peuvent faire un regard, une idée reçue dépourvus de toute recherches complémentaires ! ! !

Et pourtant, au delà de ce que les médias veulent faire croire, au delà de ces mots tels que intégrisme, islamisme, tchador et bien d’autres encore, il me semble nécessaire d’approfondir le sujet et de voir qui est réellement la femme musulmane .Car contrairement  à ce que beaucoup peuvent penser, cette femme est libre, joyeuse et fière d’être ce qu’elle est.

C’est pourquoi , je vous invite à entrer dans cette page en laissant pour quelques instants de côté vos préjugés,votre subjectivité et ouvrir vos yeux ,et pourquoi pas aussi vos cœurs.

N.B: je n’ai pas pu poster tout le dossier mais je vous invite à venir le lire sur  http://www.islamfrance.com/ 

bonne lecture!

Le Ramadhan; quelques aspects spirituels, sociaux et médicaux

Par Dr. Abdallah Thomas Milcent.

Ramadan est un des mois sacrés du calendrier lunaire musulman. Durant cette période, il est prescrit aux croyantes et aux croyants pubères, conscients et en bonne santé de jeûner du début de l’aube au coucher de soleil.

Ce jeûne implique l’absence d’absorption d’aliments, qu’ils soient liquides ou solides, ainsi que l’interdiction de relations charnelles entre époux.

J’ai toujours été frappé par la manière dont différentes personnes parlaient de cette période :

- d’un côté les croyants pratiquants qui en parlent comme d’un moment privilégié où ils vivent leur religion de manière plus intense, propice à l’introspection, à l’adoration du Créateur de l’univers, à l’apprentissage et à la transmission de la religion, aux bonnes oeuvres…..

- de l’autre côté, une grande partie de ceux qui n’ont pas la chance de croire ou de pratiquer et pour qui ce mois semble l’abomination des abominations. Ils regardent alors le premier groupe comme des extra-terrestre qu’ils n’arrivent pas à comprendre : comment ces être humains, pourtant biologiquement semblables, arrivent à faire ainsi souffrir leur corps, en plus sans trop de difficultés apparentes alors qu’eux mêmes n’arrivent pas à sauter un repas sans dommages importants ?

L’attitude de ce deuxième groupe résume d’ailleurs l’attitude de nombreux non-musulmans face à l’islam : ils voient notre religion comme un ensemble de contraintes inutiles imposées aux croyants et ils n’arrivent pas à imaginer que des personnes sensées puissent les accepter librement sans chercher à s’en émanciper.

Les musulmans qui pratiquent régulièrement sur une longue période ne sentent plus le poids des contraintes qu’ils ont librement choisies d’appliquer, elles constituent des fondations sur lesquelles ils bâtissent leur vie : les piliers de l’islam. Le Ramadan est un des cinq piliers de l’islam : ’Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété,

pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient supporter qu’(avec grande difficulté), il y a une compensation : nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait plus de son propre gré, c’est pour lui ; mais il est mieux pour vous de jeûner ; si vous saviez !

(Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours. – Allah veut pour vous la facilité, il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d’Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants !’ Coran, sourate II (Al-Baqarah) versets 183 à 185

Les pratiquants ne voient plus alors que les aspects positifs de leur religion à savoir la formidable ambiance qui y règne, le resserrement des liens amicaux, fraternels et familiaux en plus de la formidable relation qu’ils entretiennent avec leur Créateur.

Au plan spirituel, en obéissant au Créateur et en forçant son corps à accepter les contraintes du jeûne, le croyant va à l’encontre d’un des instincts les plus Basiques de l’être vivant : la recherche de nourriture. Il affirme ainsi la prédominance de la croyance sur l’instinct. Il passe du stade animal, dominé par ses instincts au statut d’humain croyant dirigé par son intellect et ayant délibérément choisi de se soumettre au Créateur de l’univers.

II. UNE ÉCOLE DE SOLIDARITÉ ET D’HUMILITÉ

Ramadan brise notre routine, notre train-train quotidien. Nous avons l’habitude, en occident, de faire trois repas par jour, et d’un coup, nous devons nous limiter à un maximum de deux repas. Le corps nous rappelle à l’ordre, par la sensation de faim, nous devons le dominer.

Cette sensation de faim est en effet présente surtout les premiers jours, elle nous rappelle notre précarité, la possibilité qu’un jour nous n’ayons pas à manger, elle nous rappelle que des millions d’êtres humains meurent encore de faim actuellement…

Vous pouvez lire le reste de l’article sur le site http://www.oumma.com/spip.php?article136&var_recherche=je%FBne

Islam et tolérance religieuse (1/2)

  Par Cheikh Ahmed Kuftaro

Les textes du Cheikh Ahmed Kuftaro demeurent inconnus du grand public en Europe. Le site Oumma.com entreprend de publier certaines de ses conférences prononcées en Europe et aux Etats-Unis. Ce qui permettra ainsi de se familiariser avec la pensée de cette éminente personnalité religieuse.

Au nom de Dieu, le Plus Miséricordieux

Plein de Grâce,

Chers Frères et Soeurs, Je vous salue de la salutation Islamique traditionnelle,

« Assalamu Alaikum »

(Que la Paix soit sur vous)

Ce salut représente l’effort sincère d’un fidèle

à propager l’amour et la tolérance parmi tous les peuples,

quels que soient leur langue, leur croyance ou leur système social.

Je voudrais d’abord commencer par dissiper quelques unes des conceptions erronées qui ont assombri la compréhension de beaucoup de Chrétiens et d’Occidentaux à l’égard de l’Islam. Beaucoup croient que l’Islam a été répandu par l’épée, et que l’Islam est synonyme d’oppression, de coercition et de dénégation des droits et libertés fondamentaux. De plus, beaucoup de nations occidentales font de l’Islam l’équivalent de l’intolérance et de l’extrémisme. Même des penseurs non Musulmans bien éclairés, des politiciens et des membres du clergé, se sont obstinés à développer cette image négative et erronée. C’est ce stéréotype qui doit être écarté pour présenter une image claire et fidèle de l‘Islam aux peuples occidentaux.

L’Islam invite tous les peuples à examiner soigneusement les tenants et aboutissants de ces conceptions erronées avant de se former une conclusion ou une image de l’Islam. Dieu dit dans le Saint Coran :

« O Croyants : si une personne mal intentionnée vient à vous avec des nouvelles, recherchez la vérité de crainte de faire stupidement du mal au peuple et de regretter ensuite avec remords ce que vous avez fait. »

T.C., Sourate 49, (Les Appartements Privés), Verset 6.

L’Islam et l’esprit de tolérance religieuse

Comme le monothéisme constitue le fondement de l’Islam, la tolérance en est une de ses caractéristiques essentielles. « Islam » signifie littéralement à la fois « soumission » à Dieu et « paix ». La tolérance religieuse a toujours été pour l’Islam une loi de vie nécessaire qui ne peut être négligée sous peine de mettre la société en grand péril. Permettez-moi, mes chers frères et soeurs, de vous fournir quelques exemples de l’esprit de tolérance qui gît au fond de la foi Islamique.

D’abord l’Islam proclame de façon absolument claire que toute l’humanité ne forme qu’une seule grande famille. L’origine de tous les peuples est une, puisque tous les êtres humains ont été créés d’une seule âme. Dieu dit dans le Saint Coran :

« O humanité, vénérez votre Seigneur-Gardien Qui vous a créés d’une seule Personne, Qui a créé celle-ci d’une même nature que Lui et en formé sa compagne et de ces deux êtres a fait sortir tant d’hommes et de femmes. »

T.C., Sourate 4, (Les Femmes), Verset 1.

Comme tous les peuples font partie d’une même famille, l’Islam insiste sur la nécessité d’une égalité et d’un respect absolus entre tous les êtres humains. Ni la race, ni la couleur, ni l’ethnie, ni le privilège (si ce n’est celui de la droiture) ne peuvent être des critères de valeur en Islam. Dans le Saint Coran, Dieu s’adresse à toute l’humanité dans ces mots :

« O humanité ! Nous vous avons créés d’un seul couple, d’un homme et d’une femme, Nous vous avons répartis en nations et tribus afin que vous vous connaissiez les uns les autres (et ne vous vous méprisiez pas). En vérité, le plus digne devant Dieu est celui d’entre vous qui est le plus droit. »

T.C., Sourate 49, (Les Appartements Privés), Verset 13.

La variété et la diversité humaines sont considérées comme faisant partie de la bénédiction et de la miséricorde de Dieu. Les peuples sont invités à aller au-delà de la simple coexistence et de chercher activement à s’entendre mutuellement et de nouer des relations d’entraide réciproque. Le prophète Mouhamed pensait que tous les peuples font partie de la famille de Dieu, et Dieu aime le plus ceux qui se montrent les plus utiles aux membres de Sa famille.

En deuxième lieu : le Coran insiste sur une conception de la justice qui ne se limite pas à la race, la couleur, la croyance ou la nationalité. Dieu dit :

« Quand, entre peuples, vous prononcez un jugement, faites-le avec justice : combien, en vérité est excellent l’enseignement que Dieu vous a donné. »

T.C., Sourate 4, (Les Femmes), Verset 56.

Dieu dit encore aux croyants :

« O vous qui croyez ! Demeurez fermement fidèles à Dieu dans les témoignages que vous porterez en faveur des bonnes actions et ne permettez pas que la haine des autres vous dirige vers le mal et vous détourne de la justice. Soyez justes : la justice est proche de la piété ; et craignez Dieu. Car Dieu voit tout ce que vous faites. »

T.C., Sourate 5, (La Table), Verset 8.

En troisième lieu : l’Islam est par nature universel, embrassant tous les messages et religions antérieurs inspirés par Dieu. De même que Dieu est Un, ainsi en est-il du message essentiel de la foi qu’Il vous a envoyée par Ses prophètes et ses messagers. Le Saint Coran dit :

« La religion qu’Il a fondée pour vous est la même que celle qu’Il a prescrite à Noé -et que nous vous avons inspirée- et qui a été prescrite à Abraham, Moïse et Jésus : notamment, que vous restiez fermes dans la Religion et que vous ne vous y divisiez pas. »

T.C., Sourate 42, (La Consultation), Verset 13.

En Islam, l’unicité de Dieu implique l’unité de la vraie foi et de la vraie religion. Les messages fondamentaux que tous les prophètes ont eu mission de livrer sont éternels et universels : inviter toute l’humanité à adorer Dieu seul. Dieu dit clairement dans le Saint Coran que tous les peuples de foi, ceux qui se soumettent à Dieu et à Sa vérité, constateront l’unité de tous les messagers de Dieu et de leurs révélations respectives, et ils les admettront donc tous :

« Le Messager (Mouhamed) croit dans ce que son Seigneur lui a révélé, comme tous les hommes de foi le font. Chacun de ceux-ci croit en Dieu, Ses Livres et Ses Messagers. ‘Nous n’établissons pas de distinction’ (disent-ils) entre l’un ou l’autre de ses Messagers, et ils ajoutent :’Nous écoutons et nous obéissons ; nous implorons Votre pardon, Seigneur, et vers vous nous revenons tous. »

T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 285.

La tolérance religieuse fait corps avec le Saint Coran lui-même : Au cœur du Saint Coran se trouvent tous les enseignements essentiels de la Torah de Moïse et de la Bible de Jésus (y compris des miracles non cités dans le Nouveau Testament lui-même). Dieu dit du Saint Coran :

« Nous vous avons envoyé l’Ecriture de vérité, confirmant l’Ecriture qui l’a précédée et la mettant en sécurité. »

T.C., Sourate 5, (La Table), Verset 48.

Le Saint Coran contient les conseils et l’histoire de nombreux prophètes bibliques, que Dieu décrit de la manière suivante :

« Il y a, dans leur histoire, l’instruction dont (les peuples) ont besoin pour comprendre…..la confirmation (de l’Ecriture qui) vint avant elle… une explication détaillée de toutes les choses et un Guide et une Grâce pour celui qui croit. »

T.C., Sourate 12, (Joseph), Verset 111.

En quatrième lieu : l’Islam proclame qu’un lien particulier unit les Musulmans, les Juifs et les Chrétiens. Les Juifs et les Chrétiens sont nommés dans le Saint Coran comme « O Peuples du Livre », désignant par là les peuples de la Torah et de la Bible. Les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans sont considérés comme peuples d’une même famille dont les fois sont fondées sur des écritures révélées par Dieu et qui participent à une tradition prophétique commune. En particulier, le Saint Coran met l’accent sur les liens unissant les disciples de l’Islam et du Christianisme :

« ….et vous trouverez les plus disposés à aimer les Croyants parmi ceux qui disent :’Nous sommes Chrétiens’. »

T.C., Sourate 5, (La Table), Verset 82.

Dans le Saint Coran, Dieu ordonne aux Musulmans (et en fait à tous les croyants) de croire en Jésus, Moïse et tous les autres prophètes bibliques, vu que tous ont été envoyés par sa Grâce à l’humanité :

« Dites ; Nous croyons en Dieu, et à la révélation que le Seigneur a faite à Abraham, à Ismael, à Isaac, à Jacob, et aux Tribus, et à celle qu’Il a confiée à Moïse et à Jésus, et à tous les Prophètes ; nous ne faisons pas de différence ente eux et nous nous inclinons devant Dieu dans l’allégeance et la soumission. »

T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 136.

La tolérance Islamique ne se limite pas aux Peuples du Livre, mais s’étend à tous ceux qui aiment la vérité avec foi, sincérité et droiture. Dieu affirme dans le Saint Coran :

« Ceux qui croient (dans le Coran) et ceux qui observent (les Ecritures) des Juifs, des Chrétiens et des Sabéens, et ceux qui croient en Dieu, et au Jour Dernier, et ceux qui agissent avec droiture, ils recevront leur récompense de leur Seigneur, ils n’auront rien à craindre, ils ne seront pas affligés. »

T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 62.

Les croyants sincères de toutes les religions, en fait, forment une seule société d’hommes droits, et Dieu leur étend Sa grâce en complète justice :

« Aux Musulmans, hommes et femmes, aux hommes et femmes croyants, aux hommes et femmes pieux, hommes et femmes vrais, hommes et femmes patients et constants, hommes et femmes qui se font humbles, hommes et femmes charitables, hommes et femmes qui jeûnent, hommes et femmes qui se gardent chastes, et hommes et femmes qui font beaucoup pour la louange de Dieu, Dieu leur a préparé le pardon et une grande récompense. »

T.C., Sourate 33, (La Confédération), Verset 36.

En cinquième lieu : l’Islam affirme sans équivoque le droit de chaque individu à la liberté de pensée et de religion. Celui qui prend le temps de lire le Saint Coran et d’étudier la vie du Prophète Mouhamed (que la paix soit sur lui) et ses proches disciples, constatera qu’ils ont construit une société sur l’amour, l’indulgence, la justice et la fraternité. Il découvrira aussi que leur conception de l’Islam est le fruit du raisonnement, de la conviction et de la joie, non de la violence, de la contrainte ou de l’oppression. Le Saint Coran impose :

« Qu’il n’y ait pas de contrainte dans la religion, la Vérité se distingue par elle-même de l’Erreur ; celui qui rejette le mal et croit en Dieu saisit une poignée solide qui ne se brise jamais. »

T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 256.

L’Islam insiste sur le fait que tous les peuples (et pas uniquement les Musulmans) jouissent de la liberté de religion et de culte. L’Islam prend en compte tous les lieux sacrés dédiés au culte (Juifs, Chrétiens ou Islamiques) et demande aux Musulmans de défendre la liberté de culte pour tous. L’Islam désire l’établissement d’une société universelle et libre où tous puissent vivre et jouir de la liberté de religion dans la sécurité et l’égalité. Dieu dit :

« Si Dieu n’avait pas empêché les peuples de se dresser les uns contre les autres, des monastères, des églises des synagogues et des mosquées, où le nom de Dieu est abondamment célébré, se fussent certainement effondrés. »

T.C., Sourate 22, (Le Pèlerinage), Verset 40.

Prophète de l’Islam : Les Vérités de Lamartine

Muhammad (saw) est le meilleur des prophètes. Il fascine, guide, éclaire, oriente, enseigne, rappelle, appelle… Seul Dieu peut sortir un modèle aussi extraordinaire. Une traduction concrète de Son Livre Suprême.
« Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie… Jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècle après sa prédication, l’islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’Unité de Dieu la Perse, le Khorasan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs îles de la méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule. Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n’ont remués que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel… Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ?… » Lamartine, Paris 1854

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